vendredi 12 janvier 2018

La pauvreté merdique d’Haïti dériverait des gouvernements à la tête du pays, selon les américains

Si les derniers propos du président américain Donald J. Trump ont dérangé les Haïtiens et ont provoqué un tollé global, ils ont permis de comprendre une réalité :

Haïti, en dépit de sa place historique dans le monde, ne s’est jamais entrepris de suivre la voie du développement durable. Trump, connu pour ses propos racistes, a rappelé au monde que Haïti est un pays de trouble et de misère. Les rapports de la Banque Mondiale l’expliquent et donnent des chiffres, comme nous le savons tous.

Dans sa réaction, le journaliste américain Anderson Cooper, qui connait le pays, explique que les Haïtiens sont tous forts, capables de produire de bonnes choses. Mais il y a un problème certain. Dans son émission très prisée sur CNN, il affirme, les larmes aux yeux, que le premier problème des Haïtiens, c’est leur gouvernement. « Ils sont abandonnés par leurs gouvernements », précise-t-il. Et la nature qui souvent nous punit.

L’ancien président américain Bill Clinton, dans sa réaction contre les propos shithole de Donald Trump, reconnait que les Haïtiens n’ont pas souvent eu le gouvernement qu’ils méritent. Il convient de rappeler que Clinton a joué un rôle important dans le retour à l’ordre constitutionnel en 1994, après le séisme du 12 janvier 2010 et pendant l’administration de Michel Joseph Martelly.

« Pwason an pouri nan tèt », selon le proverbe haïtien. Ce qui confirme encore que le problème du pays se trouve à la tête même de la nation, la mauvaise gouvernance, la violation des droits du peuple, la sous-exploitation, la corruption et tout ce qui en résulte. Quand les Haïtiens vont-ils donc avoir un gouvernement qui pense réellement à leur bien-être en Haïti ?



Josué Pierre-Paul
(509) 33 90 9024




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