mercredi 11 avril 2018

De la méchans-T contre Stela Pierre Michel, la Fondation Katapausis cherche à comprendre

Le mercredi 11 avril 2018, de nombreux internautes se sont acharnés contre une certaine mineure nommée Stella Pierre Michel, suite à la correspondance du sénateur Jean Renel Sénatus dénonçant un vidéoclip où l'artiste dit Mechas-T aurait manqué de respect pour la mineure. La Fondation Katapausis, vivement intéressée au développement durable des jeunes, surtout des jeunes filles, cherche encore à comprendre.

Le président de la Fondation Katapausis, Josué Pierre-Paul, a exprimé son indignation face aux mutiples commentaires sinistres adressés à l'encontre de la mineure. Une situation susceptible de la conduire même au suicide. Aussi journaliste professionnel, avec une expertise en communication sociake, Pierre-Paul a déjà entrepris des démarches pour entrer en contact avec la "victime" afin d'avoir des informations certaines sur ce dossier et lui de offrir l'opportunité de faire jaillir la vérité. Nous attendons la suite.

Les premières investigations ont démontré que Stella serait l'une des nombreuses jeunes filles qui chercheraient constamment à se faire valoir sur les réseaux sociaux. Probablement élevée dans une famille où elle n'est pas pleinement valorisée, elle serait en quête d'un sentiment de grandeur et d'estime de soi. Comme vous pouvez le remarquer dans la photo tirée de son profil sur Facebook.

"Nous avons déjà rencontré des tonnes de jeunes filles haïtiennes dans des situations pareilles. Elles cherchent à tout prix à paraitre, à être complimentées pour leur physique. Ainsi des hommea les considèrent comme des "têtes de poule". Ce n'est sonc pas sans raison que la Fondation Katapausis accorde une atrention particulière aux jeunes filles", a précisé Pierre-Paul.

Sur son compte Facebook, Stella aurait présenté ses excuses à ces milliers de fans. Mais piqués par des moustiques de la morale, ils n'ont pas écouté, et n'ont rien compris. La grande majorité continuent à la traiter de toutes espèces de maux. 

Néanmoina, si le ministère de la Justice et de la sécurité publique donne suite à la lettre du sénateur Jean Renel Sénatus, ce dossier ne sera plus une affaire privée. Il y aura sans doute des arrestations, des témoignages publics, etc. Et le coupable pourrait perdre plus d'une dizaine de sa vie en prison. 

La Fondation Katapausis s'abstiendra de prendre position publique sur ce dossier jusqu'à ce que lumière soit faite. Le journaliste profesaionnel, doublé de défenseur des droits des femmes, y travaille. 


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