dimanche 27 mai 2018

Comment combattre la pauvreté ? Carlos Slim répond clairement

L'entrepreneur mexicain Carlos Slim, l'un des hommes les plus riches du monde, a donné une formule simple pour combattre la pauvreté, surtout dans un pays comme Haïti. En septembre 2010, tandis qu'il était l'homme le plus riche du monde, avant Jeff Bezos, M Slim a déclaré que, pour combattre la pauvreté, il suffit de créer des emplois. 

L'aumône ne résoud rien. Faire de la charité n'est pas une solution. Selon le mexicain, c'est une perte de temps que de compter sur les organisations non gouvernementales, les organisations de charité, pour faire le développement dans un pays. En fait, il n'y pas de mal à faire des dons, à faire de l'humanitaire. Le milliardaire a aussi une fondation aidant les faibles, la Carlos Slim Foundation, et a soutenu la fondation Bill et Melineda Gates. Mais il a reconnu que ce n'est pas la véritable solution. 

Cette déclaration de Carlos Slim a une portée économique. En donnant aux gens, on sauve leur vie pour un jour, mais ils seront toujours dans le manque. En Haïti par exemple, des milliards de dollars ont été injectés depuis les années 1970, pour aider les pauvres. En 2018, Haïti est reconnue par les institutions internationales comme le pays le plus pauvre de la région caribéenne, où les citoyens sont les plus malheureux. 

Lorsque l'Etat haïtien distribue des kits à la population, ne sait-il pas que ce n'est pas la solution concrète aux problèmes réels ? Or, les autorités se plaignent souvent de leur incapacité à créer des emplois et sont voire incapables à garantir un environnement propice à l'environnement. M Slim dirait que ces kits sont utiles, mais on aura besoin de pkus de kits chaque mois, car ce n'est pas la solution.

Ce n'est donc pas sans raison que la Fondation Katapausis s'est présentée depuis 2015 comme un système à but non lucratif qui ne fait pas l'humanitaire et qui néglige les activités cosmétiques. La mission de ladite fondatiom consiste à offrir des opportunités économiques et sociales. "Nous croyons dans la liberté financière par l'entrepreneuriat visant la création d'emplois et des valeurs", a soutenu le président de la Fondation Katapausis, Josué Pierre-Paul.

Encore que l'emploi ne permette pas d'atteindre la liberté financière ou une retraite somptueuse, selon l'entrepreneur américain Robert Kiyosaki, il permet d'avoir légalement des revenus sur une base régulière. Dans cette veine, la Fondation Katapausis continuera à travailler à l'émergence d'une société où les jeunes pourront se prendre en charge. 



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